Il y a cinquante ans, Viking 1 de la NASA atterrissait. Cela s’est produit le 20 juillet 1V76. La poussière est retombée, mais pas la conversation.
Si vous suivez l’actualité spatiale, vous avez probablement vu Space.com mettre en avant Cette semaine dans l’espace. C’est un podcast TWiT. Je le co-anime avec Rod Pyle. Il est historien de l’espace et édite Ad Astra. Nous publions généralement de nouveaux épisodes tous les samedis. Prévisible. Fiable.
Pas ce week-end.
Pour marquer le 50e anniversaire des atterrissages des Vikings sur Mars, nous faisons quelque chose de différent. Pas de piste préenregistrée. Nous allons vivre. Rod et moi organiserons un enregistrement spécial à partir de 13h30. HAE. Il est 17h30 GMT pour la foule internationale. Attendez-vous à ce qu’il dure environ 90 minutes.
Pourquoi aller en direct ? Parce que l’histoire a besoin de contexte. Nous ne nous contentons pas de réciter des dates. Nous étudions ce que signifiaient ces atterrissages à l’époque et ce qu’ils signifient aujourd’hui.
Qui rejoint la discussion en direct sur l’anniversaire de Viking Mars
Vous ne vous entendrez pas seulement nous divaguer tous les deux. Nous avons fait appel à des experts. Des sérieux.
Dr. Pascal Lee est à l’appel. Il est planétologue, géologue et artiste. Il partage son temps entre le SETI Institute, le Mars Institute et le NASA Ames Research Center. Ce mélange de science et d’art est rare.
Dr. Penny Boston nous rejoint également. Elle est astrobiologiste et spéléologue. Si vous ne savez pas ce que fait un spéléologue, c’est l’étude des grottes. Elle nous vient des grottes de l’Institut des mines et de la technologie du Nouveau-Mexique.
Où devrions-nous chercher la vie sur Mars
Nous parlerons de l’impact personnel de ces missions Viking. Nous couvrirons évidemment la science. Mais nous regardons aussi vers l’avenir. Où va l’exploration de Mars à partir de maintenant ?
Le grand débat ? Où recherche-t-on des signes de vie ?
Est-ce en surface ? Ou devrions-nous creuser dans les grottes martiennes ? L’expertise de Boston en matière de grottes fait d’elle la personne idéale pour argumenter sur ce point. Lee apporte la perspective géologique.
« La chasse aux signes de vie » ne consiste pas seulement à choisir un endroit. Il s’agit de choisir la bonne stratégie.
Nous couvrirons les meilleurs endroits où chercher. Nous comparerons les risques de surface avec le potentiel souterrain. C’est une question complexe. Un sans une seule réponse facile.
Alors, connectez-vous. Ce n’est pas seulement un récapitulatif. C’est une conversation.



























